J’ai été bien silencieux… c’est le boulot qui veut ça… les conditions de travail quoi… prendre du recul, c’est pas facile quand on se lève tôt, qu’on subit un taf dont on ne veut pas… Qu’on prend du temps rien qu'à s’en remettre. Physiquement, psychologiquement. Mais voilà… MM m’est tombé dessus… (comme je ne sais plus quoi sur je ne sais plus quoi…)
On dit que Kafka travaillait le jour pour écrire la nuit, subissait la routine d’un petit emploi pour « s’en évader » le soir venu. Qu’on dresse alors pour lui une statue, qu’on lui rende hommage chaque matin devant toutes les machines à café de nos chères entreprises… Que gloire soit rendue à ce héros du salariat.
J’ai continué mes courses, consciencieusement. Tenté de comprendre ce que l’on faisait ici. Ce que Mutatis avait dans le ventre, et dans le crâne. J’ai posé des questions à ceux à qui on pouvait posé des questions. Sans trop espérer de réponses… j’ai été servi.
L’agitation dont je parlais s’est poursuivie quelques semaines… Les cartons se sont accumulés à un tel point que ça devenait compliqué de se déplacer dans l’entrepôt sans cogner dedans et de risquer de les voir vous dégringoler sur la tête.
Puis un matin l’entrepôt était vide et les visites de nos mystérieux gars de l’extérieur se sont arrêtées comme elles avaient commencées, d’un coup, sans explication.
Avec les encouragements de Macguffin, ce qui m’a bien surpris, j’alimente mon blog avec mes Rues et le soir venu… je n’écris pas… je comate devant la télé. Ca donne mes Ecrans. Qui sait s'il en sortira quelque chose…
Maj:
Comment tu veux lire le Capital?
Comment tu veux lire tout Platon? Hegel? et tout les autres...
Comment tu veux comprendre qqchs à la théorie des cordes?
Comment tu veux ne pas mourir idiot?